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Communications M & O - 2010-06: AGM - l'Assemblée
Submitted by webweaver on Mon, 2010-06-07 18:51.
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News about the Montréal & Ottawa Annual General Meeting Fines replaces Rev. Neill Wallace of Ottawa, while Rev. Debbie Poirier of Rawdon, QC, became president elect. |
Nouvelles de l'Assemblée annuelle du Synode Montréal & Ottawa --- David Fines succède au pasteur Neil Wallace d'Ottawa. La pasteure Debbie Poirier de Rawdon, est la présidente élue. L'Assemblée annuelle générale (AGA) du Synode Montréal et Ottawa a eu lieu les 28, 29 et 20 mai au Collège John Abbott à Sainte-Anne-de-Bellevue en banlieue de Montréal. |
| Earlier Sunday, M&O delegates revisited the controversial subject of the Middle-East. A national church meeting last year urged all United Churches across the country to "enter into consultation, dialogue, study and prayer and then to take appropriate action" toward ending the illegal occupation of Palestinian territory. It also asked them to enter into conversation as how to move the two peoples - Israeli and Palestinian - toward reconciliation.
After an intense discussion earlier in a workshop led by several Conference members who had recently been in the Middle East on official church business with both Palestinians and pro-peace Israeli opposition groups, delegates voted overwhelmingly Sunday to accept a position paper titled "A moment of truth: A word of faith, hope and love from the heart of Palestinian suffering", know as the Karois document, issued by the Council of Churches of the Middle East last December. The Kairos document, signed by representatives of the major churches in Palestine, condemns anti-Semitism and Islamophobia, calls the Israeli occupation "an evil that must be resisted," and says that the best way to free both Palestinians and Israelis non-violently from extremists is "a system of economic sanctions and boycotts to be applied against Israel." It also says the sanctity of Jerusalem for the three great religions should be recognized. And it condemns the spread of Israeli settlements and the system of walls and barriers that accompany them. The Conference resolution says the document should be used by presbyteries, congregations and community ministries in discerning any appropriate action they may take. Delegates also voted to urge the national church to do more consultation before proceeding with a recommendation to subject its staff to a further cut of 10 percent and once again reduce givings to community partners in Canada and abroad. And delegates were invited to a right relations event with native peoples this autumn that is sponsored by the national church's Justice and Reconciliation Fund which supports projects by United Church groups that foster dialogue, reconciliation, and relationship-building between Aboriginal and non-Aboriginal peoples. Wherever possible, the planning and application process should also be a joint Aboriginal/non-. The theme of the three-day meeting was "Living in Right Relationships -- Vivre des relations justes -- Non Kwe Shon Ha." The event opened with remarks by Rev. Maggie McLeod, Coordinator of the Aboriginal Ministries Circle of the United Church of Canada, who talked about the first time she realized she was different when she was a school child and a classmate called her a dirty Indian, and outlined the journey of exploration into her own culture and throughout her life that led her to become a United Church Minister. Last week she brought Lemay and others to the place where her brother died. It was the first time she had been to the Pines. As well as song, prayer, sermons and participation in worship led by native leaders within the church, delegates also were told that Canadian mining companies contribute to the serious problems of human rights and the environment in the Philippines and that this must stop, by Rev. Shaun Friday, an official church observer of the Philippine elections earlier this month and the pastor at Beaconsfield United Church in a Montreal West Island suburb. Pasteur Pierre Goldberger, who took part in the Moderator's exposure trip to Haiti between April 6 to 12, spoke movingly of the initial recovery of Haitians from earthquake damage and predicted a relationship between Haiti and Canada that would need at least a generation to repair all the damage. And Gordon Lambie, a young group facilitator from Waterloo, QC pastoral charge, told youth delegates about his personal experience with Youth for Peace in Columbia. Rob Bull |
David Fines succède au pasteur Neil Wallace d'Ottawa. La pasteure Debbie Poirier de Rawdon, est la présidente élue. L'Assemblée annuelle générale (AGA) du Synode Montréal et Ottawa a eu lieu les 28, 29 et 20 mai au Collège John Abbott à Sainte-Anne-de-Bellevue en banlieue de Montréal. Plus tôt en ce dimanche matin, dernier jour de l'AGA, les délégués avaient, encore une fois, débattu de la question controversée de la situation au Moyen-Orient. Le Conseil général de l'Église unie avait incité, l'a dernier à Kelowna en Colombie-Britannique, toutes les paroisses de l'Église Unie « d'initier des consultations et des dialogues, des études et des prières pour prendre les actions appropriées » afin de mettre fin à l'occupation illégale des territoires palestiniens. On leur demandait aussi d'initier des conversations sur les moyens à prendre pour aider les deux peuples, israélien et palestinien, à s'engager vers la réconciliation. Après une intense discussion en atelier animé par quelques membres du Synode qui sont allés récemment en Palestine-Israël pour rencontrer des groupes et des militants pour la Paix autant du côté palestinien qu'israélien, les délégués ont très majoritairement voté une position basée sur le document intitulé "A moment of truth : A word of faith, hope and love from the heart of Palestinian suffering", produit par le Conseil des Églises du Moyen-Orient en décembre dernier. Connu sous le nom de Document Kairos, ce texte, signé par les représentants des principales Églises chrétiennes de Palestine, condamne l'anti-sémitisme et l'islamophobie, décrit l'occupation israélienne comme « un mal auquel il faut résister », et dit que la meilleur façon non violente de libérer tant les Palestiniens que les Israéliens des extrémismes est « des sanctions économiques et un boycott systémique des produits israéliens. » Le document spécifie aussi que devrait reconnu à sa juste valeur de la sainteté de Jérusalem pour les trois grandes religions monothéistes. Et il condamne l'accroissement de la colonisation et tout le système de murs et de barrières de sécurité qui vient avec. La résolution adoptée par l'AGA propose que ce Document Kairos soit utilisé dans les consistoires les paroisses et les ministères communautaires dans toutes les discussions sur les moyens d'action qui seraient les plus appropriés. Les délégués ont aussi voté une motion demandant avec insistance à l'Exécutif du Conseil général de faire plus de consultation avec toute recommandation quant aux coupures de postes anticipées et les réductions aux octrois envoyés aux partenaires de l'Église unie au pays et outre-mer. Les délégués ont été invités à un événement sur les Relations justes avec les Autochtones en automne prochain (4-5-6 septembre) qui sera parrainé par le Fonds national Justice et Réconciliation qui finance des projets proposés par les paroisses de l'Église unie quant au dialogue, la réconciliation, et l'amélioration des relations entre communautés autochtones et non autochtones. Le plus possible, l'organisation de telles rencontres devrait être faite conjointement entre les communautés autochtones et non-autochtones. Rappelons que le thème de ce rendez-vous de trois jours était : "Living in Right Relationships -- Vivre des relations justes -- Non Kwe Shon Ha." L'AGA avait débuté par une adresse de la pasteure Maggie McLeod, coordonatrice du Cercle des ministères autochtones de l'Église Unie du Canada, qui a que la première fois qu'elle s'est aperçue qu'elle était différente à l'école primaire a été lorsqu'une de ses petites copines l'a traitée de « sale indienne ». Elle a aussi partagé son long cheminement d'exploration et de découverte au sien de sa propre culture et à travers sa vie qui l'a menée à devenir pasteur de l'Église unie. Les délégués ont aussi écouté la présentation de Jeff Copenace, un Ojibway du nord-ouest de l'Ontario et expert aviseur pour le Parti libéral fédéral, qui s'est demandé si nous devions célébré le fait que les Autochtones ont obtenu el droit de vote il y a 50 ans ou encore que ce n'est qu'il y a que quelques décennies seulement que les écoles résidentielles fermaient. « Quand le Premier ministre a présenté ses excuses quant aux écoles résidentielles, j'ai tété surprise de ce que ça a provoqué chez moi, a-t-il dit. Les écoles ont té fermées avant ma naissance mais j'ai été submergé de souvenirs de mon enfance, lorsque ma mère et mes tantes parlaient des pow wows et m'instruisaient quant à notre passé. Il y a tant de personnes dans nos peuples à qui ont a volé ces moments, qui ont été enlevés de leurs communautés et de leurs familles, qui ont été dépossédés de le passé. » « Le but de ces écoles et de ce système n'était pas notre intégration mais notre élimination. Mais nous sommes encore ici. Il y a 50 ans, seulement 30 autochtones dans tout le pays avait terminé l'école secondaire. Aujourd'hui nous sommes 30 000. » Mais sans doute que le témoignage e plus émouvant aura été celui de Francine Lemay, la sœur du caporal Marcel Lemay de la Sureté du Québec qui a été tué dans la pinède d'Oka, il y a 20 ans. Elle a parlé de sa « guérison », de son cheminement de l'amertume et de la colère qui lui a permis de surmonter la mort de son frère jusqu'à ce moment de sa vie où elle se sent en paix et réconciliée. Beaucoup de cela est du au fait d'avoir rencontré Mavis Etienne, un autochtone de Kanesatake et négociatrice par le peuple mohawk durant la crise d'Oka il y a 20 ans. Si Francine Lemay a terminé la traduction d'un livre sur l'histoire de la communauté mohawk, Mavie Etiennne est membre d'un groupe, soutenu par l'Église unie, travaillant à la traduction de la Bible en Mohawk. La semaine dernière seulement, elle a accompagné Francine Lemay à l'endroit même où son frère est mort… pour la toute première fois. « Mon frère est mort, mais je prie pour notre famille, je prie le Seigneur de transformer cette tragédie en quelque chose de bon. Et c'est ce qui se passe déjà. » Les leaders autochtones ont animé les temps de prières, les liturgiee et les célébrations tout au long de l'AGA. Les délégués ont aussi été informés des graves problèmes humains et environnementaux causés par les minières canadiennes aux Philippines qui doivent cesser, par le pasteur Shaun Friday de l'église unie de Beaconsfield qui a tout récemment été observateur international durant les élections dans ce payz au début du mois. « Informez-vous et impliquez-vous », a conclu Shaun Friday. Enfin Gordon Lambie, un jeune leader de l'église de Waterloo, a parlé de son expérience avec le groupe Youth for Peace in Columbia. Tout ceci démontre l'importance des partenariats de l'Église avec le reste du monde. Rob Bull |

